La richesse de la famille royale, un secret bien gardé

14 August, 2009

Sur cette question de la fortune et de la monarchie protocolaire voir une actualisation du propos: Monarchie protocolaire: on retarde.

On sait au moins que les souverains belges se sont enrichis à commencer par le premier (voir Comment Léopold I vit sa fortune faire des petits), et que la modestie - officielle -  de la fortune du roi, est un sujet de plaisanteries dans les milieux informés (voir Une dynastie francophone, réactionnaire et riche). André Molitor dans ses ouvrages sur la monarchie en Belgique relate d'ailleurs que le roi Albert Ier détenait une fortune personnelle. Et Frans Verleyen, l'ancien directeur de KNACK, (citation encore à placer ici note de JF), a toujours pensé qu'en 1982, lors de la dévaluation du franc belge, le roi Baudouin Ier a été dûment averti de cette opération en vue de mettre sa fortune à l'abri.

Nous reviendrons sur le sujet et complèterons ces informations. Il est aussi intéressant de savoir que Léopold II s'est enrichi au Congo (voir les articles à ce sujet, dont l'endroit sera précisé prochainement).

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Sources

Voici la précision souhaitable. Parlant d'un secret qu'Hugo De Ridder n'avait pas dévoilé dans son livre "Le cas Martens" (Duculot, Gembloux, 1991), , Frans Verleyen écrivit dans KNACK, le 25 septembre 1991, p. 51: "Je suppose que le fameux secret politique que De Ridder garde en réserve et dont les initiés en auraient les bras ballants, a quelque chose à voir avec la dévaluation du 21 février 1982 et les intérêts de la fortune royale dans cette opération. Ce ne serait pas la première fois que , dans des situations difficiles, Laeken bénéficie d'une protection spéciale de la Haute Finance." La semaine suivante Le Père Ubu du 4 octobre 1991 (alors dirigé par Henri Velut), estimait qu'en s'exprimant ainsi Verleyen dénonçait un délit d'initié. C'est dans "La fonction royale en Belgique" (CRISP, Bruxelles, 1979) , qu'André Molitor, ancien chef de cabinet du roi, parle de la fortune "personnelle" d'Albert Ier.